Comment enseigne-t-on les sciences en Italie, en Suède ou au Canada ? Quelles activités permettent de rendre la physique plus concrète et plus motivante pour les élèves ? Autant de questions au cœur du festival Science on Stage 2026, auquel notre lycée a participé du 28 au 31 mai dernier à Klaipėda, en Lituanie.

Pendant quatre jours, près de 450 enseignants de sciences venus de toute l’Europe, mais aussi du Canada, de Turquie et du Kazakhstan, se sont retrouvés pour partager leurs pratiques pédagogiques.
Sélectionné au sein de la délégation française, j’y ai présenté une activité développée au sein du lycée autour de la détection des exoplanètes. Grâce à une maquette conçue et imprimée en 3D, les élèves reproduisent en travaux pratiques la méthode des transits, utilisée par les astronomes pour mettre en évidence la présence de planètes autour d’autres étoiles. Un projet qui associe astrophysique, électronique, géométrie et expérimentation. Cette présentation a donné lieu à de nombreux échanges avec des collègues étrangers, curieux de découvrir cette démarche et désireux de partager leurs propres expériences.
Au-delà des stands de présentation, le festival proposait également des ateliers scientifiques et pédagogiques. Les participants ont ainsi pu s’initier à des thématiques très actuelles, comme l’informatique quantique
Une belle occasion de montrer que les activités développées dans les salles de TP de notre lycée peuvent susciter l’intérêt de collègues venus des quatre coins de l’Europe.





